AN/ARC-186 (VHF)

Pourquoi une aussi petite longueur pour tant de matériel ? Là est vraiment la question quand on s’attaque à ce panneau difficile sur deux points :

  1. l’intégration des différents actionneurs dont la roue de sélection des canaux
  2. l’électronique générale et la programmation des échanges.

Schéma d’échange

Electronique

Trois circuits imprimés sont utilisés. Un premier (VHF_01) sur lequel sont fixés les afficheurs et les cinq encodeurs rotatifs, un deuxième (VHF_MC_01) qui gère l’affichage des huit afficheurs 7-segments de 0,36″, et un troisième et dernier (VHF_MC_TR_01) qui envoie les états des actionneurs.

La méthode pour les importations employée est celle de ”génération 2”. A la différence des entrées de type joystick, il faut connaitre l’état précédent d’un actionneur afin d’envoyer le nouvel état. Ce qui impose à la carte, qui génère les sorties, d’être pré-informée et donc de recevoir les exports AN/ARC-186 de DCS.

Réalisation des circuits imprimés

VHF_01

VHF_MC_01

VHF_TR_01

Les actionneurs

Les cinq encodeurs rotatifs sont déjà soudés sur le circuit imprimé VHF_01. Deux rotacteurs 8 positions à 45°, un poussoir OFF-(ON), un petit commutateur ON-OFF-(ON) et un potentiomètre sont nécessaires.

 

 La mécanique

Je n’ai pas réussi à respecter les proportions de l’AN/ARC-186 réel, il s’agit donc d’un compromis. Le support est réalisé en acier 1,2 mm peint en noir, sans machine-outil assistée hélas, mais seulement à la scie-sauteuse, perceuse et limes.

 

Assemblage

L’intégration de connecteurs, dans toutes les parties électroniques, aide le montage, démontage et surtout assure des contacts stables.

 

Quand il y en a pour un, il y a en a pour deux…

Il manque les plaques de désignations et les boutons des actionneurs

 video

Cockpit – février 2012

Présentation de l’avancement du cockpit en février 2012.

Dans la construction de ce cockpit, trois contraintes sont prises en considération :

  1. Pas de forêts de câbles ou autres fils,
  2. Un cockpit que l’on peut monter et démonter aisément.
  3. La hauteur de la console centrale arrivant à hauteur de bureau

Le premier point est résolu par l’utilisation de répartiteurs que la solution de la deuxième génération permet (cf Technologies) : un câble standard pour tout panneau, sans propriété.

Le deuxième point est motivé du fait que lorsque je ne vole pas, virtuellement j’entends, le cockpit est déplacé sous mon bureau, le dashboard retiré. Et aussi de pouvoir l’emporter lors de rassemblement comme les ‘fabuleuses’ LAN de la 3rd-Wing.net.

Le troisième point est presque atteint puisque la hauteur hors UFC est de 85 cm.

Les consoles

Elles sont réalisées d’après les plans de Dimebug que l’on trouve sur le forum de CheckSix . Elles permettent l’accueil de panneau au standard USAF 5.75″.
Y sont ajoutées des roulettes pour répondre un point deux du paragraphe précédent.
Des barres en acier de support des panneaux sont tarodées pour le maintient de ces derniers. Elles sont d’un seul tenant, d’une extrémité à une autre.

Le tableau avant

Le point de départ de la réalisation est l’intégration des écrans LCD. Le tableau a été contruit autour. Un écran de 10″ 16/9 permet l’affichage du MFD de gauche, du RWR et de l’IAS. Un écran de 19″ 4/3 permet l’affichage du MFD de droite, du VVI, ADI, HSI, CMSC, altimètre et cadrans moteurs et APU. Une plaque de plexigass est fixée devant les écrans, et permet la fixation des MFD et des autres éléments à venir. Elle sera peinte à l’issue.

 

L’ensemble

 Cinétique du montage

Technologies utilisées. Article 6 : Exportation des affichages, “deuxième génération” G2

Cet article présente le cheminement des exports. J’entends par exports toutes les informations (affichages, voyants) venant de DCS A-10C.

Dans la même logique de restrictions de câblage pour les imports, l’utilisation d’un bus I²C est faite pour acheminer les informations. L’intérêt est notable pour le CAUTION PANEL où seuls deux fils changent l’état des quarante-huit voyants.
La technologie I²C repose sur des échanges maître-esclave, où un maître peut communiquer sans difficulté de conflit avec plusieurs esclaves. Une carte USB-I²C maître sur l’ordinateur fait l’interface panneaux et ordinateur.
La carte USB contient un micro-contrôleur spécialement programmé et utilisé par l’application MS-Windows GetExport_DCS_A10C. Ce programme reçoit les informations provenant du script LUA d’exportation de DCS A-10C  export.lua.

Les fonctions de calcul, d’interprétation sont gérées par le micro-contrôleur de la carte électronique du panneau, et par le programme GetExport_DCSA10C.

Un câble allant d’un panneau à un répartiteur contient huit fils :

  • (2) +5V et la masse,
  • (2) Bus I²C d’entrée,
  • (2) Bus I²C de sortie,
  • (2) rétroéclairage.

circuit imprimé et fiche connecteur d’un panneau

La création de cette deuxième génération est due aux causes suivantes :

  • Limitation du coût financier, la première génération fonctionne à l’aide de carte joystick se limitant à trente deux entrées,
  • meilleur gestion des commutateurs, état repos, état travail,
  • gestion des potentiomètres.


vue schématique des échanges de deuxième génération

Dans la pratique les modules, importation et exportation, sont placés dans un même boîtier qui sert aussi de répartiteur.

La photographie ci-dessous montre :

  1. Le boîtier de répartition principale comprenant :
    – les modules USB d’importation et d’exportation pour DCS-A10C
    – alimentation 5V pour les panneaux
    – un répartition des câbles vers les panneaux d’une console
  2. Cordon USB du module d’exportation
  3. Cordon USB du module d’importation
  4. Câble “standard” de branchement d’un panneau
  5. Répartiteur secondaire

Technologies utilisées. Article 5 : Importation des actionneurs, “deuxième génération” G2

Cet article présente le cheminement des imports. J’entends par import toutes les informations (actions des commutateurs) allant vers DCS A-10C.

Les imports vers DCS sont gérés via une carte USB embarquant un micro-contrôleur. Ce micro-contrôleur est programmé en tant récepteur pour son interface avec les panneaux, et en tant port de communication série pour son interface avec l’ordinateur.
Un développement sous MS-Windows nommé SetInput_DCS_A10C_win32.exe permet l’interfaçage avec le script LUA export.lua d’HELIOS.

L’état de chaque actionneur d’un panneau, est géré par un micro-contrôleur disposé dans chaque panneau. L’intérêt d’une logique déportée dans un panneau, qu’offre le micro-contrôleur, est la gestion des états des actionneurs et la communication de ces états via un bus de communication léger, qu’est la technologie I²C (deux fils), vers la carte USB connectée au PC.

L’ensemble des panneaux est connecté à des répartiteurs, lesquels amènent le bus I²C des import à la carte USB connectée au PC.

Un câble allant d’un panneau à un répartiteur contient huit fils :

  • (2) +5V et la masse,
  • (2) Bus I²C d’entrée,
  • (2) Bus I²C de sortie,
  • (2) rétroéclairage.

circuit imprimé et fiche connecteur d’un panneau

La création de cette deuxième génération est due aux causes suivantes :

  • Limitation du coût financier, la première génération fonctionne à l’aide de carte joystick se limitant à trente deux entrées,
  • meilleur gestion des commutateurs, état repos, état travail,
  • gestion des potentiomètres.

vue schématique des échanges de deuxième génération

Dans la pratique les modules, importation et exportation, sont placés dans un même boîtier qui sert aussi de répartiteur.

La photographie ci-dessous montre :

  1. Le boîtier de répartition principale comprenant :
    – les modules USB d’importation et d’exportation pour DCS-A10C
    – alimentation 5V pour les panneaux
    – un répartition des câbles vers les panneaux d’une console
  2. Cordon USB du module d’exportation
  3. Cordon USB du module d’importation
  4. Câble “standard” de branchement d’un panneau
  5. Répartiteur secondaire

 

DCS A-10C : Auxiliary Avionics Panel

Comme les autres panneaux, le AAP est autonome pour son intégration dans la console de droite.

La partie électronique sera vue en seconde partie. Ce panneau reste maître I²C et est géré par un micro-contrôleur Microchip PIC 16F88.

Le support

Une plaque en acier 1,5 mm fait office de support, percé et scié selon mes moyens et mon pauvre talent.

 

Les actionneurs

  • 2 interrupteurs ON-OFF à levier de 17mm et au perçage de 12mm
  • 2 rotacteurs à 8 positions (une position par 45°)
  • 1 interrupteur (ON)-OFF-(ON) à levier de 17mm et au perçage de 12mm

Montage

Un plaque en aluminium pré-percé permet le support de la fiche de raccordement ainsi que le maintient du circuit-imprimé.

Electronique

Un circuit imprimé spécifique supporte les connecteurs des différents commutateurs, ainsi qu’un micro-contrôleur Microchip PIC16F88 spécialement programmé pour le panneau AAP.

Les communications sortantes, c’est à dire, l’importation des états de actionneurs dans DCS A-10C se font à l’aide de la technologie de deuxième génération.

 

DCS A-10C : Emergecy Flight Control Panel (Partie 1)

Comme les autres panneaux, le EFCP est autonome pour son intégration dans son panier gauche.

La partie électronique sera vue en seconde partie. Ce panneau reste maître et esclave I²C et est géré par un micro-contrôleur Microchip PIC 16F767.

La seule difficulté de ce panneau est de trouver le mini joystick 4 directions.

Le support

Une plaque en acier 1,5 mm fait office de support, percé et scié selon mes moyens et mon pauvre talent.

 

 

 

 

 

Les actionneurs et témoins

Les quatres témoins de désengagement sont réalisés selon cette technique : Fabrication d’un voyant d’alarme.

Les actionneurs sont :

  • 4 interrupteurs ON-OFF à levier de 17mm et au perçage de 12mm
  • 2 interrupteurs ON-OFF-ON à levier de 17mm et au perçage de 12mm
  • 1 mini joystick 4 directions

DCS A-10C : Auxiliary Lighting Control Panel

Comme les autres panneaux, le ALCP est autonome pour son intégration dans son panier gauche.

La partie électronique sera vue en seconde partie. Ce panneau reste maître I²C et est géré par un micro-contrôleur Microchip PIC 16F88.

Le support

Une plaque en acier 1,5 mm fait office de support, percé et scié selon mes moyens.

Les actionneurs

  • 1 interrupteur à levier de 17mm et perçage de 12mm ON-OFF
  • 1 interrupteur à levier de 17mm et perçage de 12mm ON-OFF-ON
  • 2 boutons poussoir de perçage de 12mm OFF-(ON)
  • 2 potentiomètres linéaires de 10kΩ, axe de 6mm et perçage de 10 mm

Montage


Un plaque en aluminium pré-percé permet le support de la fiche de raccordement ainsi que le maintient du circuit-imprimé.

Electronique

Un circuit imprimé spécifique supporte les connecteurs des différents commutateurs et potentiomètres, ainsi qu’un micro-contrôleur Microchip PIC16F88 spécialement programmé pour le panneau ALCP.

 

Les communications sortantes, c’est à dire, l’envoi des états de actionneurs dans DCS A-10C se font à l’aide de la technologie de deuxième génération.

DCS A-10C : Armament HUD Control Panel (Partie 1)

Comme les autres panneaux, le AHCP est autonome pour son intégration dans son panier frontal.

La partie électronique sera vue en seconde partie. Ce panneau reste maître I²C et est géré par un micro-contrôleur Microchip PIC 16F767.

La seule difficulté de ce panneau est d’intégrer l’ensemble des interrupteurs à levier.
Le choix de deux interrupteurs, pour le laser et le TGP, à faible encombrement a du être fait.

Le support

Une plaque en acier 1,5 mm fait office de support, percé et scié selon mes moyens.

 

 

 

 

Les actionneurs

Je n’ai pas retenu les interrupteurs à levier à sécurité comme dans la réalité à cause du surcoût financier. L’ensemble des interrupteurs ont un levier de 17mm et leur perçage de fixation de 12 mm.

  • 4 interrupteur ON-OFF-ON
  • 1 interrupteur ON-OFF-ON à faible encombrement
  • 4 interrupteurs ON-OFF
  • 1 interrupteur ON-OFF à faible encombrement

Montage

Un plaque en aluminium pré-percé permet le support de la fiche de raccordement ainsi que le maintient du circuit-imprimé.

Electronique

Un circuit imprimé spécifique supporte les connecteurs des différents commutateurs, ainsi qu’un micro-contrôleur Microchip PIC16F767 spécialement programmé pour le AHCP.

Les communications sortantes, c’est à dire, l’importation des états de actionneurs dans DCS A-10C se font à l’aide de la technologie de deuxième génération.

 

DCS A-10C : Stability Augmentation System Panel

Comme les autres panneaux, le SAS est autonome pour son intégration dans son panier gauche.

La partie électronique sera vue en seconde partie. Ce panneau reste maître et esclave I²C et est géré par un micro-contrôleur Microchip PIC 16F88.

La seule difficulté de ce panneau est d’intégrer l’interrupteur à levier du PITCH SAS ENGAGE LEFT, le voyant du TAKEOFF TRIM et le bouton poussoir du TRIM TAKEOFF.
Le choix de quatre interrupteurs ON-OFF à levier de faible encombrement a du être fait.

Le support

Une plaque en acier 1,5 mm fait office de support, percé et scié selon mes moyens et mon pauvre talent.

 

Les actionneurs et témoin

Le témoin du TAKEOFF TRIM est réalisé selon cette technique : Fabrication d’un voyant d’alarme.

Les actionneurs sont :

  • 4 interrupteurs ON-OFF à levier de 17mm et au perçage de 12mm
  • 1 poussoir OFF-(ON)
  • 1 interrupteur (ON)-OFF-(ON) à levier de 17mm et au perçage de 12mm
  • 1 potentiomètre linéaire de 10 kΩ dont l’axe est de 6mm

Montage

Un plaque en aluminium pré-percé permet le support de la fiche de raccordement ainsi que le maintient du circuit-imprimé.

Electronique

Un circuit imprimé spécifique supporte les connecteurs des différents commutateurs, potentiomètre et voyant, ainsi qu’un micro-contrôleur Microchip PIC16F88 spécialement programmé pour le panneau SAS.

Les communications sortantes, c’est à dire, l’importation des états de actionneurs dans DCS A-10C se font à l’aide de la technologie de deuxième génération.

Fabrication d’un voyant d’alarme

Cet article traite de la fabrication d’un voyant d’alarme dont la source lumineuse provient d’une LED à haute intensité.

L’objectif est de fabriquer un voyant bon marché, facile à réaliser avec un bon rendu.

Matériaux :

Le plexiglas sera utilisé :

  • 5mm transparent, par la façade et le logement de la LED
  • 2,5 mm transparent autour du logement de la LED
  • 3 mm translucide  pour la diffusion de la lumière

Imprimé sur feuille transparente (laser), deux imprimés, encollés à l’adhésif double face, seront nécessaires pour un meilleur contraste. Le texte est blanc sur fond noir.

Plan :

Réalisation :


Découpage à la scie et  perçage.
Ponçage de toutes les faces des plexiglas du logement de la LED pour diffuser la lumière.
Collage à la colle cyanolit et adhésif double face pour le texte du voyant.

L’ensemble du voyant, sauf la face avant de lecture, est peint en noir à la bombe de peinture pour contenir la diffusion de lumière.

La LED de 4/5mm est collé dans son logement.

Et le tour est joué…